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Archives Mensuelles: mars 2012

Dans le mur écaillé craqueleux
des peaux que la voix fend
brûle un air intime
plus intime qu’intime
Un chant qui vit dans l’instant où il se tait
Dont l’éclat pur aperçu troue à jamais l’âme
d’un long puits nocturne où tremble
un ventre
argenté, humble et rond
mortel et nu, doux
caressant comme un galet

 

 

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Roulée à terre ivre celle qui geint, que cries-tu
sang aux yeux salive aux dents que cries-tu

Que je serre
plus fort
ta main qui m’agrippe

que nous basculions toutes deux
et le monde à notre suite